En ce mois de Février 2017, on a commémoré le 57éme anniversaires de la grande catastrophe qu’avait connue les habitants de la ville d’Agadir et dont quelques rescapés, continuent à vivre de ce souvenir devenu un accompagnateur quotidien, avec sa vision d’images d’horreur gravées dans leurs mémoires, peut être pour inciter à ne jamais oublier notre charmante ville et ses 25.000 morts, sur une population multiconfessionnelle de 54.000 habitants.

C'est vrais que c'est le 57éme anniversaire du drame qui avait détruit notre ville, c'est vrais aussi que des murs sont tombés et d'autres en été construit pour les remplacés, c'est juste aussi que la ville d'Agadir est devenue une grande ville touristique moderne. Mais, vrais aussi qu’il y’a 57 ans qu'une grande partie des rescapés du quartier de FOUNTI, entre autres, vivant dans l'angoisse de leur passé. Ayant perdu, non pas des maisons, mais des membres de leurs familles, leurs amis d'enfance, et surtout leur lieu de naissance.

Oui, une grande partie de ces pauvres vivent toujours de pénible moment sans que personne ne vient à leurs aides, personne pour les soulagés durant toute cette long période de 57 ans. Oui la ville d'Agadir est devenue neuve, avec de jolis bâtiments et de magnifiques hôtels, mais on avait oublié les pauvres rescapés qui continuer à habiter toujours des bidonvilles ou de louer des maisons de fortin. Oui, c'est vraiment impossible de parler du passé de la ville d’Agadir sans évoquer le sort de ces pauvres gens.

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A l’occasion de ce sinistre anniversaire, nous soulignons qu’une large majorité des sinistrés et leurs ayants droits, n’a pas pu accéder au logement de compensation, malgré son recensement. Frappés soi-disant par les « délais de forclusion » pour la déclaration de dommages immobiliers. Quelle injustice quand on regarde aujourd’hui que la majorité des bénéficiaires des habitations, construit en grande partie avec l’aide des gouvernements européens, ne sont nullement des rescapés du séisme d’Agadir.

Les différents centres commerciaux construit et destinés à compenser la perte des locaux des commerçants aux quartiers de FOUNTI, d’AGADIR OUFELLA, d’IHCHACHE et de TALBORJT ont été attribués en grande partie à des personnes non sénestre. L’exemple de l’Immeuble « A » et de son complexe, reste toujours un énigme jusqu’à nos jours, construit au profit des sinistré du séisme avec l’aide du gouvernement des Pays Bas, mais quelques notables municipaux de l’époque et des mains invisibles ont profitais de la confusion de la situation et se sont servit au lieu de servir. Aucun ayant droit n’habite ce bâtiment et le dossier de cette affaire est toujours un énigme !!!!!

Nous reviendrons plus en détail dans nos prochaines éditions, et nous vous invitons à prier à la mémoire de nos chers disparus du cette maudite nuit du 29 Février 1960 et qu’ils reposent en paix amen.